Supervision énergétique industrie : vos consommations en temps réel, vos dérives détectées tout de suite.
Pilotage de l’énergie
Une supervision énergétique — aussi appelée EMS, pour Energy Management System — transforme vos données de comptage en indicateurs de performance exploitables. C’est l’outil qui permet d’identifier les dérives, de détecter les opportunités d’optimisation et de piloter l’amélioration continue, avec plus de 5 % de gains réalistes en six mois.
Électricité, gaz, vapeur, air comprimé, fluides : tous vos flux énergétiques visibles au même endroit, à un pas de temps fin.
Anomalies, équipements en dysfonctionnement, gaspillages : ce qui passait inaperçu sur une facture mensuelle se voit en quelques heures.
kWh par tonne produite, COP des pompes à chaleur, Wh/Nm³ pour l’air comprimé, kWh/DJU pour le chauffage : les indicateurs sont construits sur votre activité réelle.
Réglages, programmations horaires, procédés à améliorer : la donnée désigne les actions à mener, sans campagne de mesure supplémentaire.
L’impact d’une action d’efficacité énergétique se mesure au lieu de s’estimer. C’est ce qui permet de défendre le projet suivant.
C’est le gain atteignable en six mois, à condition de déployer les actions que la supervision fait apparaître. L’outil ne suffit pas seul.
Sites industriels disposant déjà d’un audit énergétique ou d’un plan de comptage, et qui veulent enfin exploiter ces données.
Entreprises qui cherchent une visibilité en temps réel sur leurs flux énergétiques et une détection rapide des dérives.
Équipes qui doivent mettre en place des indicateurs de performance énergétique, notamment dans une démarche ISO 50001.
Financement
La fiche CEE IND UT 134 finance la mise en place d’une supervision énergétique à pas de temps fin — 10 minutes au minimum.
Elle couvre une part significative de l’investissement en matériel de collecte et en plateforme de supervision. Le montant dépend notamment des puissances installées des équipements du site pour lesquels des indicateurs de performance énergétique seront mesurés.
Nous constituons le dossier CEE avec vous et fournissons la documentation nécessaire pour mobiliser l’aide.
Durée : de 2 semaines à 6 mois, selon la complexité de la supervision et les données existantes à raccrocher.
Approche flexible : récupération des comptages existants, collecteur adapté, plateforme dimensionnée à votre besoin réel — cloud ou on-premise.
Audit du système de mesure existant : compteurs, capteurs, protocoles de communication.
Définition du besoin : indicateurs, horizon de temps, alertes, niveau de complexité.
Sélection de la solution au meilleur rapport qualité-prix, selon vos contraintes.
Mise en place du collecteur : raccordement des comptages existants (filaire, LoRaWAN) ou nouveaux points de mesure.
Configuration de la plateforme : tableaux de bord, indicateurs, seuils d’alerte.
Formation des collaborateurs à l’utilisation de la plateforme et à l’interprétation des données.
Déploiement et suivi initial : lancement opérationnel, ajustements, accompagnement expert.
Livrables
Nous sommes agnostiques sur les solutions : il existe de nombreux acteurs, nous vous aidons à choisir celui qui correspond à votre besoin et à votre budget.
Cartographie des compteurs et capteurs existants, protocoles en place, manques d’instrumentation identifiés.
Schéma technique, architecture de collecte et de plateforme, arbitrage entre cloud et on-premise.
L’EMS paramétré pour votre site : tableaux de bord, alertes et indicateurs de performance énergétique construits sur votre activité — IPE globaux et IPE par utilité.
La documentation pour mobiliser la fiche IND UT 134, la formation des équipes à la lecture des données, et l’analyse des premières semaines avec les opportunités détectées.
Questions fréquentes
Les questions que nous posent les industriels avant de mettre en place une supervision énergétique industrie.
Pas nécessairement. Si vous disposez déjà de compteurs ou d’une GTB, nous raccordons directement les données existantes à la plateforme. Si la mesure est insuffisante, nous recommandons d’abord un plan de comptage ou une instrumentation multi-fluides, puis la supervision pour exploiter ces données.
Les deux sont possibles, selon vos contraintes de sécurité informatique, de connectivité réseau et de politique de données. Le cloud est souple, accessible partout et demande peu d’infrastructure ; l’on-premise vous rend autonome et vous laisse la maîtrise complète des données. Nous vous aidons à trancher selon votre contexte.
Les données sont disponibles dès le déploiement. Les résultats concrets — plus de 5 % de réduction — dépendent surtout de la mise en œuvre des actions identifiées : comptez six mois de suivi actif et d’optimisation.
Non, si la plateforme est bien configurée. C’est pourquoi la formation des collaborateurs est déterminante : ils doivent savoir quoi regarder, quoi suivre et comment interpréter les données. C’est exactement ce que couvre la formation de référent énergie PROREFEI, que nous animons. Un suivi avec un expert externe après le déploiement permet ensuite de vérifier que le paramétrage reste pertinent.
C’est très variable : nombre de points de mesure, niveau de détail des indicateurs, cloud ou on-premise. Les abonnements vont d’environ 50 € par mois à 1 500 € par mois pour les solutions les plus sophistiquées, et certaines solutions fonctionnent par achat de licence. La fiche CEE IND UT 134 couvre 60 à 80 % du coût, et la supervision génère rapidement du retour via les gains identifiés.
Cela dépend de votre activité. Côté global, le kWh par tonne produite. Côté utilités : COP ou EER pour les pompes à chaleur et les groupes froids, Wh/Nm³ pour la centrale d’air comprimé, kWh/DJU pour le chauffage. Nous définissons ensemble les indicateurs pertinents pour votre site.
Des compteurs déjà en place, une GTB à exploiter, ou rien du tout pour l’instant : parlons de votre site et de ce qu’il est réaliste d’en tirer.