Étude de faisabilité chaleur fatale : valider la solution, chiffrer le gain, décider.
Valorisation de chaleur
La chaleur perdue de vos utilités et de vos procédés est une énergie déjà achetée. L’étude de faisabilité chaleur fatale vérifie qu’un projet de récupération tient techniquement, économiquement et réglementairement, avant d’engager l’investissement.
Pourquoi une étude de faisabilité chaleur fatale ?
Un gisement déjà payé
Fumées de fours, buées de séchoirs, condensation des groupes froids, air comprimé, tours aéroréfrigérantes, eaux grises : cette énergie sort du site sans être valorisée.
Un gain chiffré, pas une intuition
Bilans thermiques, CAPEX, OPEX, TRI : l’étude transforme un ordre de grandeur en décision d’investissement défendable.
Une solution étudiée à fond
L’étude cible une solution déjà identifiée en amont, par un audit énergétique ou une étude d’opportunité, et la pousse jusqu’au chiffrage détaillé.
Moins d’énergie achetée
Chaque kWh récupéré n’est ni acheté, ni facturé, ni émis. L’effet se lit sur la facture comme sur le bilan carbone du site.
Un projet intégrable au site
Place disponible, contraintes d’exploitation, arrêts de production, réseaux existants : la solution est étudiée dans votre contexte industriel réel.
Stockage et PAC pris en compte
Quand la source et le besoin ne coïncident ni en temps ni en température, stockage thermique et pompe à chaleur en réhausse sont intégrés à l’étude.
À qui s’adresse l’étude de faisabilité chaleur fatale ?
Sites industriels PME, ETI et grands groupes multisites disposant d’un gisement de chaleur identifié.
Entreprises dont un audit énergétique ou une étude d’opportunité a déjà fait émerger une piste de récupération.
Industriels engagés dans un plan de décarbonation qui doivent sécuriser une décision d’investissement.
Financement
La chaleur fatale est l’un des gisements les mieux soutenus : l’étude elle-même est subventionnée, et l’investissement qui en découle peut l’être également.
Aides et subventions
Aide ADEME pour l’étude
L’ADEME finance de 50 à 70 % du coût de l’étude de faisabilité, selon la taille de votre entreprise.
Aides à l’investissement
Si l’étude vous conforte dans le projet, le fonds chaleur ADEME (30 à 50 % selon la taille de l’entreprise), les CEE et le dispositif Decarb Flash peuvent prendre en charge une partie de l’investissement. Nous vous accompagnons dans le montage des dossiers.
Durée et étapes clés de l’étude de faisabilité chaleur fatale
Durée moyenne : 6 à 12 semaines, selon le périmètre étudié.
Approche : partir du gisement réel, mesuré sur site, et le confronter à un besoin de chaleur existant.
État des lieux : procédés, utilités, réseaux et besoins de chaleur du site.
Mesures complémentaires sur le gisement et sur le besoin, lorsque les données manquent.
Analyse détaillée des réseaux et bilan énergétique du périmètre.
Description de la solution technique retenue et chiffrage associé.
Montage financier prévisionnel et identification des aides mobilisables.
Livrables
À l’issue de l’étude, vous disposez de tout ce qu’il faut pour arbitrer l’investissement : une solution décrite, un gain chiffré, un cadre réglementaire clarifié et un plan de mise en œuvre.
Livrables de l’étude de faisabilité chaleur fatale
Rapport de faisabilité
Schéma de principe, bilans thermiques, options techniques comparées — celles retenues comme celles écartées.
Analyse économique
CAPEX, OPEX, gains annuels, calcul du TRI et période de retour sur investissement.
Contraintes réglementaires et environnementales
Conformité, autorisations à prévoir, impact sur les émissions de CO₂ du site.
Plan de mise en œuvre
Phasage, fournisseurs potentiels et estimation budgétaire pour passer à la réalisation.
Questions fréquentes
Les questions que nous posent les industriels avant de lancer une étude de faisabilité chaleur fatale.
Foire aux questions
Q1. Quelle économie peut-on attendre d’une récupération de chaleur fatale ?
Cela dépend entièrement du gisement : température, débit, régularité et distance au besoin. L’étude chiffre le gain propre à votre site plutôt qu’un ordre de grandeur générique, et le confronte à l’investissement nécessaire.
Q2. Peut-on obtenir des subventions ?
Oui. L’étude de faisabilité est financée de 50 à 70 % par l’ADEME. Pour l’investissement, le fonds chaleur ADEME (30 à 50% de subventions), les CEE et le dispositif Decarb Flash peuvent être mobilisés. Nous vous accompagnons dans le montage des dossiers.
Q3. Faut-il avoir réalisé un audit énergétique au préalable ?
L’étude de faisabilité porte sur une solution précise, qui doit avoir été identifiée en amont — par un audit énergétique ou une étude d’opportunité. Si ce travail n’a pas été fait, nous commençons par là.
Q4. Quels gisements de chaleur fatale sont étudiés ?
Systèmes de refroidissement — tours aéroréfrigérantes, air comprimé, procédés —, condensation des groupes froids, eaux grises, fumées de fours, buées de séchoirs et renouvellement d’air.
Q5. Et si la chaleur disponible n’est ni au bon moment, ni à la bonne température ?
C’est le cas le plus fréquent. Le stockage thermique et la pompe à chaleur en réhausse de température sont intégrés à l’étude pour rapprocher la source du besoin, et leur coût est pris en compte dans le chiffrage.
Pourquoi travailler
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Expertise
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Équipement
Des moyens de mesure et de simulation performants pour analyser, modéliser et fiabiliser les décisions énergie‑carbone.
Engagement
Un accompagnement engagé aux côtés des industriels pour réussir la transition bas carbone.
Un gisement repéré, une idée de valorisation, un projet à défendre en comité d’investissement : parlons de votre site. Intervention dans toute la France depuis la Savoie.